L’équivoque

theorie genre

Des jupes pour les garçons

Itélé nous parle ce matin de cette initiative d’élèves d’un lycée de Nantes. Les garçons vont venir en jupe. Pour eux, c’est un moyen de dire qu’ils respectent les femmes et qu’ils sont contre le sexisme. Pour d’autres, et en particulier les animateurs de la manif pour tous, c’est rien de moins qu’une façon détournée de promouvoir cette théorie du genre qui fait tant débat.

Et effectivement, on se demande en quoi le fait de porter une jupe pour un homme serait une marque de respect envers les femmes ? Caricaturer en se grimant, est-ce montrer de la tolérance envers l’autre ?

Rien n’est moins sur. Nous le savons d’autant plus qu’il nous arrive de recevoir des appels de jeunes hommes et même d’hommes d’âge mûr littéralement déprimés par la présence assez marquée de seins donnant à leurs poitrines un aspect vaguement féminin et entrainant une litanie d’interdits :

  • Impossibilité d’aller à la piscine, voire à la mer et de se montrer torse nu
  • Obligation de porter des vêtements amples
  • Gêne éventuelle dans les rapports intimes avec un partenaire

Enfin bref, la liste des inconforts générés par ce qu’on appelle une génioplastie est longue et justifie pour toute la communauté des plasticiens une intervention.

Représentations ancrées ou stabilisantes ?

Ce qui est gênant avec la théorie du genre, c’est sa prétention à nous convaincre que l’identification sexuée serait fondée sur l’intériorisation de représentations sociétales. De ce fait, elles ne seraient qu’artificielles au sens exact ou ce mot est antonyme à celui de naturel.

La biologie nous dira sans doute un jour ce qu’il en est. En attendant, des quêtes de masculinisation (prothèses pectorales, gynécomastie ou liposuccion des parties charnues…) indiquent bien que le hiatus entre un fait acquis et une volonté intime est une source de déstabilisation pour l’individu.

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