Kybella verra

kybella double menton

Made in USA

Que sera sera ….. L’Amérique n’est pas avare de nouveautés technologiques et scientifiques. Souvent, c’est une réponse paroxystique à un problème bien réel, y compris dans le domaine de la médecine.

Voici donc le Kybella. C’est quoi ? Un produit chimique qui permet de faire disparaître le double menton. Non ? Si. Enfin, c’est ce que disent certains professionnels américains.

Le principe : la synthèse artificielle d’un acide naturellement présent dans le corps-l’acide désoxycholique, qui permet à l’intestin de se débarrasser des graisses.

Notons au passage, avant d’entrer dans le débat, que si notre organisme à besoin de traiter les graisses, c’est que décidément elles sont largement néfastes.

Kybella parade anti liposuccion très lucrative

Le hic, c’est quoi. C’est que le produit n’a fait l’objet d’aucun essai clinique patent. Or, même si l’agence du médicament américaine l’a autorisé, ce sont quand même ces essais qui peuvent mesurer outre son efficacité réelle, sa potentielle dangerosité.

Quelles réflexions peut-on en tirer ? D’abord que la recherche fondamentale a bien comme visée à plus ou moins long terme de réduire la nécessité du recours à la chirurgie esthétique traditionnelle pour lui substituer des traitements en cabinets.

Pensez tout de même que l’alternative au Kybella reste et demeure la liposuccion, c’est-à-dire malgré tout une procédure invasive.

La deuxième réflexion porte sur d’autres finalités de ces recherches en laboratoire. On voit évidemment qu’elles ont d’abord un enjeu financier. Le laboratoire Kythera qui produit cette molécule n’a pas de motivation humaniste et quand on essaie même de manière floue de comptabiliser le nombre potentiel de personnes concernées par un double menton, on se dit que le marché risque d’être très lucratif.

Bon. Pourquoi pas ? Qu’en est-il ailleurs. En France, le Kybella n’est pas encore autorisé et cela prendra beaucoup de temps si jamais il l’est. Mais ça c’est la France. Nul doute que dans d’autres pays moins rigides sur les conditions d’accès des nouveautés techniques aux circuits de distribution , ce produit sera très vite entre les mains de chirurgiens esthétiques et demandé par de nombreux patients.

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