Etre vieux, c’est quand ?

etre vieux quand

Si la chirurgie esthétique pouvait avoir une utilité consensuelle, ce serait celle de poser les bases d’un débat sur la vieillesse. A ceux qui croient y voir un vœu insensé d’immortalité, les chirurgiens répondent que le lifting ou les injections de produit de comblement servent à masquer les effets du temps et rien d’autre.

La question est donc celle-ci :  A partir de quand peut-on dire que la chirurgie est utile, légitime ou nécessaire pour masquer ces effets ?

Car, vieillir est un processus naturel et permanent. C’est la donné biologique qui fait que certains ont un regard fatigué à 30 ans et d’autres comme Pharell qui semblent ne pas avoir pris une ride depuis qu’on les connait.

Cette relativité des stigmates de la vie nous dit tout de suite, qu’il est vain d’identifier un âge “de référence”. Disons, que si la communauté chirurgicale s’accorde pour mettre un seuil à 40 ans, l’âge où l’intervention devient “logique” est surtout celui où l’on sent une évidente contradiction entre son état intérieur et l’aspect de son visage.

Et puis dans le cercle de cette raison et en dehors, il y a toutes ces raisons sociétales de projeter un lifting cervico-facial ou frontal. La crainte d’être le “vieux” de son entreprise, les impératifs d’apparence associés à un poste représentatif, le besoin de toujours plaire.

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